Mortalité par tumeurs malignes, Québec et comparaisons canadiennes

1. Tumeurs malignes
2. Cancer du poumon
3. Cancer colorectal
4. Cancer du sein
4. Cancer de la prostate

Voir également Mortalité par tumeurs malignes, Québec et Canada, séries chronologiques.

1. Tumeurs malignes

Situation actuelle

Tant chez les hommes que chez les femmes, le Québec enregistre en 2016 les taux de mortalité par tumeurs malignes les plus élevés. La Colombie-Britannique et l’Alberta bénéficient de la mortalité la plus faible chez les deux sexes.

Écarts hommes-femmes

Les hommes subissent une mortalité par tumeurs malignes nettement plus élevée que les femmes. L’indice de surmortalité masculine varie de 131 en Colombie-Britannique à 137 au Québec.

Variation récente

Entre 2000 et 2016, chez les hommes, la diminution de la mortalité par tumeurs malignes oscille, d’une province à l’autre, entre 17 % en Colombie-Britannique et 27 % au Québec. Chez les femmes, les taux observés en 2016 ont diminué par rapport à ceux de 2000 de 10 % au Québec et en Colombie-Britannique, de 14 %, au Canada, dans son ensemble et de l’ordre de 20 % en Alberta et en Ontario.

2. Cancer du poumon

Situation actuelle

Tant chez les hommes que chez les femmes, le Québec présente, en 2016, une mortalité par cancer du poumon nettement plus élevée que le Canada, dans son ensemble, et que l’Ontario, l’Alberta et la Colombie-Britannique.

Écarts hommes-femmes

C’est au Québec que la surmortalité masculine par cancer du poumon est la plus élevée. La mortalité des hommes y dépasse de plus de 40 % celle des femmes. À l’opposé, en Colombie-Britannique la surmortalité masculine, à 13 %, est la plus faible.

Variation récente

Chez les hommes, entre 2000 et 2016, la diminution de la mortalité par cancer du poumon a varié de 26 % à 35 %, selon la province. Chez les femmes, la mortalité a augmenté de 13 % au Québec alors qu’elle a diminué entre 2 % et 13 % dans les trois autres provinces.

3. Cancer colorectal

Situation actuelle

En 2016, chez les hommes comme chez les femmes, le Québec se démarque avec des taux de mortalité par cancer colorectal plus élevés que ceux du Canada, dans son ensemble, et des trois autres provinces.

Écarts hommes-femmes

Les hommes sont nettement plus touchés que les femmes par la mortalité par cancer colorectal. Ainsi l’indice de surmortalité masculine varie entre 138 en Colombie-Britannique et 156 en Alberta.

Variation récente

Entre 2000 et 2016, chez les hommes, la mortalité par cancer colorectal a diminué de l’ordre de 25 % au Québec et en Ontario. En Colombie-Britannique et en Alberta, la baisse a té inférieure à 10 %. Chez les femmes, la baisse du taux a varié, d’une province à l’autre, entre 5 % en Colombie-Britannique et 20 % en Ontario.

4. Cancer du sein

Situation actuelle

En général, le taux de mortalité par cancer du sein varie peu d’une province à l’autre. Le Québec affiche cependant le taux le plus élevé parmi les quatre provinces comparés.

Variation récente

De 2000 à 2016, la mortalité par cancer du sein a diminué de 28 % au Québec. En Ontario, la baisse a atteint 30 %.

5. Cancer de la prostate

Situation actuelle

La mortalité par cancer de la prostate est comparable au Québec, en Ontario et en Colombie-Britannique. L’Alberta se démarque avec le taux le plus élevé.

Variation récente

De 2000 à 2016, la mortalité par cancer de la prostate a diminué de 40 % au Québec, une baisse plus importante que dans l’ensemble du Canada et que dans les trois autres provinces.

 

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