Mortalité par tumeurs malignes, Québec et comparaisons canadiennes

1. Tumeurs malignes
2. Cancer du poumon
3. Cancer colorectal
4. Cancer du sein
4. Cancer de la prostate

Voir également Mortalité par tumeurs malignes, Québec et Canada, séries chronologiques.

1. Tumeurs malignes

Situation actuelle

Tant chez les hommes que chez les femmes, le Québec enregistre en 2017 les taux de mortalité par tumeurs malignes les plus élevés. Dans les  trois autres provinces, les taux montrent des valeurs similaires.

Écarts hommes-femmes

Les hommes subissent une mortalité par tumeurs malignes nettement plus élevée que les femmes. L’indice de surmortalité masculine varie de 135 en Colombie-Britannique et au Québec  à 143 en Alberta.

Variation récente

Entre 2000 et 2017, chez les hommes, la diminution de la mortalité par tumeurs malignes oscille, d’une province à l’autre, entre 16 % en Colombie-Britannique et 30 % au Québec. Chez les femmes, l’ampleur de la baisse du taux varie entre 12 % au Québec et 21 % en Alberta et en Ontario.

2. Cancer du poumon

Situation actuelle

Tant chez les hommes que chez les femmes, le Québec présente, en 2017, une mortalité par cancer du poumon nettement plus élevée que le Canada, dans son ensemble, et que l’Ontario, l’Alberta et la Colombie-Britannique.

Écarts hommes-femmes

D’une province à l’autre, la surmortalité masculine par cancer du poumon varie aux environs de 35 %, sauf en Colombie-Britannique où la surmortalité est réduite de moitié.

Variation récente

Chez les hommes, entre 2000 et 2017, la diminution de la mortalité par cancer du poumon a varié de 23 % à 35 %, selon la province. Chez les femmes, la mortalité a augmenté de 13 % au Québec alors qu’elle a diminué entre 6 % et 15 % dans les trois autres provinces.

3. Cancer colorectal

Situation actuelle

En 2017, chez les hommes comme chez les femmes, le Québec se démarque avec des taux de mortalité par cancer colorectal plus élevés que ceux du Canada, dans son ensemble, et des trois autres provinces.

Écarts hommes-femmes

Les hommes sont nettement plus touchés que les femmes par la mortalité par cancer colorectal. Ainsi l’indice de surmortalité masculine est de l’ordre 50 % dans les différentes provinces.

Variation récente

Entre 2000 et 2017, chez les hommes, la mortalité par cancer colorectal a diminué de l’ordre de 30 % au Québec et en Ontario. En Colombie-Britannique et en Alberta, la baisse a té inférieure à 10 %. Chez les femmes, la baisse du taux a aussi été plus importante au Québec et en Ontario qu’en Colombie-Britannique et en Alberta.

4. Cancer du sein

Situation actuelle

En général, le taux de mortalité par cancer du sein varie peu d’une province à l’autre. Le Québec affiche cependant le taux le plus élevé parmi les quatre provinces comparés.

Variation récente

De 2000 à 2017, la mortalité par cancer du sein a diminué de 28 % au Québec. En Ontario, la baisse a atteint 31 %.

5. Cancer de la prostate

Situation actuelle

La mortalité par cancer de la prostate est comparable au Québec, en Ontario et en Colombie-Britannique. L’Alberta se démarque avec le taux le plus élevé.

Variation récente

De 2000 à 2017, la mortalité par cancer de la prostate a diminué de 43 % au Québec, une baisse plus importante que dans l’ensemble du Canada et que dans les trois autres provinces.

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