Faits saillants, Québec et comparaisons canadiennes

Rang du Québec selon différents indicateurs

Comparativement aux trois autres provinces les plus populeuses et au Canada, dans son ensemble, le Québec occupe une position avantageuse dans différents domaines. Tout d’abord, en ce qui concerne les ressources en santé, le Québec affiche par rapport aux autres provinces des nombres élevés par habitant de médecins spécialistes et d’infirmières.

 

Le Québec se distingue également dans le domaine environnemental avec des taux plus faibles d’émissions de gaz à effet de serre, de dioxyde de soufre et d’oxydes d’azote. En ce qui touche la santé infantile et les naissances, le Québec se positionne relativement bien avec une proportion de naissances de faible poids et un taux de mortalité infantile relativement faibles et une fécondité parmi les plus élevées. De plus, le Québec affiche l’un des plus faibles taux de crimes violents et l’une des plus faible proportion de personnes obèses. Enfin, bien que les comparaisons économiques avec les autres provinces désavantagent plus souvent qu’autrement le Québec, on y retrouve l’une des plus faibles proportions de personnes à faible revenu selon la mesure du panier de consommation.

Le Québec se compare défavorablement dans le domaine de l’économie en ce qui concerne le PIB par habitant et le revenu moyen disponible des ménages. Le Québec présente également la plus faible proportion de personnes ayant un grade universitaire.

Le Québec se positionne désavantageusement en ce qui a trait aux habitudes de vie pour sa proportion élevée de fumeurs réguliers. Du point de vue environnemental, ses émissions de monoxyde de carbone par habitant ne sont dépassées que par celles de l’Alberta. Le Québec se démarque des autres provinces avec un accès beaucoup plus faible à un professionnel de la santé régulier et un vieillissement plus prononcé de sa population.

Rang du Québec selon différents indicateurs de mortalité chez les hommes et chez les femmes

Chez les hommes, le Québec se positionne favorablement pour les maladies cérébrovasculaires, les maladies de l’appareil circulatoire, le diabète, les cardiopathies ischémiques, le cancer de la prostate, le suicide et les maladies respiratoires chroniques. De plus, seuls les Ontariens vivent plus longtemps que les Québécois.

 

 

En contrepartie, le Québec se démarque défavorablement pour les pneumonies, le cancer du poumon, l’Alzheimer, le cancer colorectal, les tumeurs malignes et l’espérance de vie à 65 ans.

Chez les femmes, les Québécoises se classent avantageusement pour les maladies cérébrovasculaires, les maladies de l’appareil circulatoire, le diabète, les cardiopathies ischémiques et le suicide.

 

À l’inverse, la situation est défavorable en ce qui concerne les pneumonies, le cancer du poumon, l’Alzheimer, les tumeurs malignes, le cancer colorectal, le cancer du sein et l’espérance de vie à 65 ans.

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